As tu une peau unique comme un tanin ?

As-tu déjà pris le temps de regarder ton corps comme un paysage vivant ?

Ton enveloppe, ta peau, n’est pas seulement un habit : c’est un fût qui contient le vivant.

Elle protège, elle relie, elle raconte ton histoire, chaque ride, chaque pli, chaque nuance étant une mémoire inscrite dans le temps.

Ton corps est un microcosme : tes muscles, tes os, ton sang et ton eau forment des collines, des rivières, des lacs et des océans.

Chaque mouvement, chaque respiration, chaque pulsation rappelle que tu es à la fois solide et liquide, tangible et fluide.

Ton enveloppe est unique parce qu’elle est façonnée par le temps, par la lumière, par l’air et par l’eau qui te traverse et te traverse depuis toujours.

Et pourtant, combien d’entre nous oublient d’écouter cette enveloppe ?

Nous passons nos journées à courir, à nous comparer, à ignorer nos sensations profondes.

Mais si tu prenais un instant pour ressentir ton sang circuler, ton cœur battre, ton souffle onduler dans tes poumons, tu redécouvrirais cette vie qui t’habite et qui te relie au monde.

Chaque immersion dans l’eau, chaque pluie que tu touches, chaque rivière que tu observes rappelle que ton enveloppe n’est pas une barrière : elle est un lien vivant.

Elle te rappelle que tu es partie intégrante de la planète : que tes mouvements, ton énergie et ta conscience participent au cycle de la vie.

Marcher, nager, s’élever, respirer : ton enveloppe t’invite à explorer ces dimensions.

Elle est le miroir de la planète et de son souffle.

Elle reflète le soleil, la pluie, le vent, le sol et l’eau.

Elle te transforme et te guide.

Alors sens-la, respire avec elle, honore-la.

Elle est unique, irremplaçable, et elle te rappelle que tu appartiens au vivant, à la terre et à l’eau.

Chaque geste que tu poses, chaque souffle que tu prends, chaque contact avec le monde extérieur devient un hommage à ton enveloppe et au cycle de la vie.

• Cliquer ici pour découvrir De l’eau au tannin N°02 : https://www.stephanehauton.com/oeuvres/p/de-leau-au-tannin-n02

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Une vague ne retient rien